Célib'à 30 ans

Le connard utile #1

Un soir où j’étais joyeuse, j’ai envoyé un message a un contact Fb, on ne s’est jamais parlé, on ne se connait pas.
Mais il répond.


On discute, il est sympa, il est beaucoup plus âgé, il fouille dans mes photos et veut me voir (ça part mal avouez ?). Mais bon je pars en week-end chez mes copines le lendemain, je suis naïve heureuse, on continue de papoter.

Au bout de quelques messages (une heure et demi plus tard en fait), il dit qu’il voit la fille bien cachée en moi, qu’il ne faut pas que je doute de moi.

Que j’ai tout ce qu’il faut pour garder un mec bien (vu la chute = ce n’était pas un mec bien => CQFD)

Il me dit que sa situation est compliquée, ça tombe bien les histoires compliquées ça me connait la mienne aussi (surtout dans ma tête, parce dans les faits c’est très simple).
J’entends déjà Patricia chanter à tue-tête « il me dit que je suis beeeeeeeeeeeeellllleeee« … et pauvre de moi j’y crois vais quand même.
Il me plait. Il est artiste (encore). Il est intelligent, intéressant, beau, sportif, sent bon le sable chaud (mais je ne le sais pas encore).

On passe des jours à échanger des messages (merci messenger), puis il me demande mon numéro (hein quoi ça devient concret là, j’étais pas prête), je panique, il m’appelle…
On se voit quelques jours plus tard, c’était bref (vie compliquée je le rappelle) mais intense. Enfin je crois. Quelque chose dans ma tête m’empêche de lâcher prise (sûrement la voix de Patricia). Je ne suis quand même pas à l’aise malgré ses efforts pour me rassurer…

Au bout d’un petit mois, les choses tournent au vinaigre mais il veut qu’on reste amis (mais enfin chéri, on a JAMAIS été amis), je n’en vois pas l’intérêt (vous en voyez un vous ?). Il me balance alors tout un tas de vacheries par messages. Dont la meilleure : fais toi aider tu as un problème (quand je vous le disais que je les aimais gratinés). Donc je résume : une nana qui a des valeurs refuse d’être un plan cul et ne veut pas rester amie avec un ex/plan cul/connard/homme fraîchement divorcé (rayer la mention inutile) a un problème de dépendance affective…

Bon, j’encaisse, je pleure, je peste, je casse tout.

Deux jours après, il prend de mes nouvelles trop aimable, mais entre temps ma curiosité naturelle (et puis depuis le temps que je cherche à comprendre comment les Hommes me perçoivent) a reprit le desus, j’ai décidé de lire le fameux livre que Monsieur m’a conseillé : vaincre la dépendance affective !

Non parce que bien gentil, il me donne toutes les clés pour résoudre mes problèmes le rayer définitivement de ma vie : Merci le connard utile ! et s’étonne en plus de mon rejet à son égard.

Donc en effet en mois d’une semaine, j’ai réussi a me détacher de cette histoire* et à comprendre pas mal de choses sur Moi (ce qui ne l’empêche pas d’avoir 50 % de tords dans l’affaire qui nous préoccupe, moi mon seul tord s’est d’avoir cru ce qu’il me disait).

* parce qu’IL le veuille ou non chaque rencontre laisse une trace, écrit une histoire : une petite histoire dans la grande ; longue ou courte, sérieuse, drôle ou triste, mais une histoire quand même.

Et voilà, c’est par cette petite anecdote que j’inaugure officiellement la catégorie Célib’à 30 ans, parce que visiblement tant que j’ai 29 ans je suis jeune et j’ai le temps, mais dès que arrondit à 30 visiblement ça devient critique !
Et si ça vous dit, je peux vous résumer dans un prochain article ce que j’ai apprit de précieux grâce au connard utile !
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3 réflexions au sujet de “Le connard utile #1”

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