Gluten free, Mon Dressing, Trucs de filles

Comment j’ai perdu 10 kg

Je vais vous révéler la méthode ultra révolutionnaire qui m’aura permis de perdre ces 10 kg « de colère » et de « n’importe quoi » accumulés pendant 1 an.

Je vais vous raconter comment j’en suis arrivée à choisir une robe fushia, ultra moulante, alors qu’il y a quelques mois je quittais notre soirée du Nouvel An, super tôt et ultra complexée.

Cette méthode se passe en plusieurs étapes, et vous garanti un résultat exceptionnel.

Allez, suivez moi, je vous dit tout !

Une fois de plus,au cas où, je vous redis que ce blog est personnel, qu’il ne s’agit là que de MA propre expérience, de MON propre point de vue que j’ai plaisir à partager avec vous !
Et surtout je ne suis pas nutritionniste, ni médecin, ni prof de sport. Il ne s’agit uniquement que de mon parcours, en écoutant bien évidemment mon corps et tenant compte de mes contraintes médicales.
Dans le doute, n’hésitez pas à consulter des professionnels !

Étape 1 : le déclic

Chez moi il y en a eu 2, le même jour certes, mais deux quand même :

Déclic numéro 1 : je ne suis pas arrivé à fermer mon costume au moment de monter sur scène (pourtant fait sur mesure il y a 3 ans).

Déclic numéro 2, je me suis vu en photo « normale » (pas mise en scène, pas de shooting, pas de bon profil, une photo de la vraie vie (désolée le chef mais c’est cette photo qui m’a fait réagir).

 

Et là, la lumière fut : cela ne peux plus durer.

Je n’acceptais plus de sortir hors de ma zone de confort, je me sentais tout le temps chafouine parce que j’étais mal dans ma peau, alors qu’en général j’adore sortir, danser, découvrir de nouveaux lieux et de nouvelles personnes…

Je ne me suis pas vu grossir, et visiblement mon entourage non plus.

C’est que je me cachais bien en même temps, derrière mes froufrous, mes sourires et mes jupons… Et je paraissais épanouie, je pétillais (parole de ma coupine d’amour A.).

Les seules personnes qui ont vu le changement c’est mes parents, en maillot forcément on ne peut pas cacher grand chose, et quand on ne voit pas quelqu’un de quelques mois… mais comme mes amies, ils pensaient que j’étais bien dans ma peau, alors ils me laissaient faire (enfin je pense qu’ils m’auraient pas laissé faire longtemps).

Mais peut importe l’entourage, bienveillant ou non, il faut que cela vienne de vous et pour vous.

Pas pour quelqu’un, pas pour faire comme les magazines, pas parce que c’est l’été, mais vraiment parce que vous n’êtes pas bien dans vos baskets escarpins.

Étape 2 : faire la liste des comportements « à risques »

Maintenant que la balance et les photos de la vraie vie affichent ces foutus 10 kg, il faut comprendre comment on en est arrivées là, pourquoi ils se sont installés et pourquoi on les a laissé faire.

Dans mon cas :

  • Colère, j’en voulais à mon corps (et à la terre entière) : compensation par la bouffe. Étant une ancienne boulimique je vous dit pas les mauvais démons qui ont tenté de refaire une apparition. En plus avec mon Gremlins cœliaque ça a été du sport de lutter, mais en vain… Dans le fromage, y a pas de Gluten.
  • S’enliser dans des relations ou des situations que l’ont croit bénéfiques, mais qui ne nous correspondent absolument pas : je ne vais pas vous faire un dessin, ni recommencer par le menu à vous raconter qui, comment, pourquoi, mais voilà, parfois il faut clôturer des histoires, amicales ou artistiques, certaines collaborations doivent cesser pour que tout le monde puisse avancer. Surtout quand on a un rapport très affectif avec la nourriture.
  • Flemme de faire à manger le soir : grignotage intempestif. On va pas se mentir, pour moi le repas c’est le moment convivial de la journée, autant j’adore la pause dej’ du midi avec les collègues (coucou les filles qui passent par là), autant la convivialité en tête à tête avec soi même… on repassera.
  • Je ne petit déjeune pas le matin : en plus de mes nausées matinales quotidienne (sans être enceinte), impossible d’avaler quoi que soit dès le réveil, me faut 1h30 à 2h avant que tout se mette bien en place.
  • Sorties nocturnes récurrentes : horaires à la con, fatigue, repas décalés, apéros post concerts, le verre de vin pendant l’entracte, grignotage à minuit quand tu rentres, flemme de faire la gamelle pour le boulot de lendemain donc : plat tout fait.
  • Arrêt de la pilule : pas sûre que ça ait un lien, mais cela a fait partie de ma liste des comportements qui ont changé durant cette année, et, j’ai toujours eu des soucis avec mes hormones. Et on le sait, les hormones, c’est traitre !
  • L’apéro du mardi avec la Piña entre copines et la cochonnaille qui va avec … D’accord c’était avant la danse, mais quand même…

Cœliaque alors ?! Je vous vois venir avec vos gros sabots !

« Ouais mais tu manges sans gluten tu devrais pas grossir ! »

Figurez-vous que dans le vin, le fromage et le Nutella (*pas taper* c’est un exemple), il n’y a pas de gluten.

Une fois que vous avez compris et listé ce qui ne va pas dans vos comportements, il est temps de réajuster.

Étape 3 : remplir son frigo, son placard et son bidou :

Déjà, primo on retire du panier tout ce qui n’a pas lieu d’être et qui dans un premier temps nous ferait renoncer à notre objectif, et qui en plus coûte une blinde (c’est là que ma maladie est un atout, y a déjà pleins de choses auxquelles j’ai renoncé) :

  • Boissons sucrées : sodas jus de fruits, sirop… à proscrire. Préférez les jus de fruits frais dans la mesure du possible, sinon, directement les fruits frais. L’alcool aussi à réduire, voire à proscrire les premiers temps… De toute façon on le sait, l’abus d’alcool est dangereux pour la santé.
  • Plats tout faits : bourrés de sucres cachés, de gras, d’additifs, de conservateurs, surchargés en sel…
  • Biscuits, viennoiseries, tout ce dont notre corps n’a pas vraiment besoin et qui nous surcharge en sucres, gras… Le mieux reste de faire ses pâtisseries maison (il y a des recettes rapides et adaptables à l’infini sur internet) au moins vous pouvez maîtriser les ingrédients.
  • Nutella, pâte à tartiner, confitures industrielles…
  • On limite les apéros et les planches de charcuterie/fromage qui vont avec (sûrement le plus difficile pour moi haha, l’apéro du mardi c’est la vie).
  • Faire l’impasse sur les fast-food et autre joyeusetés du genre. Même pour une salade.
  • Aussi bizarre que cela puisse paraître, les céréales du matin ne vous veulent pas que du bien, elles sont saturées en sucres, et en petites choses qui les rendent addictives.

La liste est loin d’être exhaustive, à vous de voir ce que vous consommez et qui n’est pas vraiment nécessaire à votre bien-être.

Surtout les sucres, mais attention, les mauvais sucres hein, bien évidemment qu’il nous faut des sucres lents, et des sucres naturels, mais le problème des sucres raffinés, c’est qu’il y en a vraiment partout, même là où on ne l’attend pas… Surtout là où on ne l’attend pas en fait…

En plus (de nombreux reportages vous l’ont dit avant moi), le sucre est une drogue et la drogue c’est mal les industriels calculent la juste dose de sucre, celle qui vous donnera le max de plaisir afin de vous rendre accro à cette sensation…

Et le sucre appelant le sucre… C’est un cercle sans fin.

Je ne suis pas en train de vous dire de vous priver de tout, au contraire, plus le corps sera privé, plus il va stocker (« oh toi je te vois venir, tu vas encore m’affamer, oh une pooooommmme, je vais la garder de côté, au cas où ») et là, même la dite pomme deviendra vôtre pire ennemi.

Je dis juste qu’il faut se raisonner, réhabituer son corps à recevoir ce dont il a besoin, en quantité dont il a besoin (ni trop, ni trop peu). Plus vous serez sédentaire, moins il vous faudra de calories, et inversement, à vous de faire les recherches qui vous correspondent, ça fait partie de la démarche et du déclic, on ne peut pas bêtement calquer le « régime » de la copine en espérant que ça marche sur nous aussi. On a pas toutes le même métabolisme, les mêmes besoins, le même rythme de vie…

Inutile aussi de faire un régime monomaniaque à base de choux et de pilules magiques. D’une part vous allez vous lasser et vous priver et d’autre part dès un retour à une alimentation « normale » vous allez faire x2 sur votre reprise de poids.

Le mot magique dans notre cas est : rééquilibrage.

Faire la paix avec la nourriture « saine », avec les fruits, les légumes, les plantes, les gourmandises occasionnelles, les épices, les viandes, les poissons (*pas taper* je dois déjà me priver de pleins de choses, laissez moi mon steak occasionnel).

Pour ma part, je me suis librement inspiré d’une méthode qui avait assez bien marché sur ma maman, qui est aussi épicurienne que moi, et qui ne s’est absolument pas sentie frustrée et avait assez bien perdu : la Chrononutrition.

Cela consiste à manger de tout, mais dans un certain ordre, à certaines heures et en quantité donnée en fonction de votre âge/poids/activité physique, et surtout c’est un concept qui vous force à écouter votre corps.

Pourquoi « inspiré » ?

Parce que j’ai repris le concept de l’ordre, et des 2 repas de gala dans la semaine.

Non non, vous n’avez pas la berlue, vous avez bien lu, il y a bien 2 repas « jocker » par semaine (apéro, entrée, plat dessert toussa toussa), bien évidemment si comme moi, vous avez passé 1 an en ne faisant que des repas jocker, certaines habitudes auront la dent dure… Je me suis donc forcée à ne pas y céder tout de suite.

Au fur et à mesure j’ai constaté, qu’en régulant mon mode de vie, je ne faisais pas d’écarts toutes les semaines (et encore moins 2), mais que c’était franchement déculpabilisant de les avoir sous le coude, ça permet de garder une certaine vie sociale et une soupape morale !

Puis pour être franche, après m’être réhabituée à manger correctement, les repas Jocker ne se font pas dans l’excès, ni dans la frustration…

J’ai laissé tombé la notion de quantité bien trop difficile à mettre en place pour mon petit cerveau (comprendre : je suis pas encore prête, et je n’ai pas de balance alimentaire).

Donc, concrètement ça donne :

au petit déjeuner (qui est en fait ma collation de 9h et des bananes quand j’arrive au bureau, mais qui en théorie doit être prit 1 heure après le réveil) c’est : fromage (type Kiri, Babybel, Gruyère, ou même les petites portions individuelles déjà toutes prêtes) avec mon pain/mes biscottes sans gluglu, mais vous pouvez manger, des œufs, du jambon… des choses grasses qui tiennent au corps …

Ce qui me permet de vraiment tenir, sans envie de grignoter, jusqu’à la pause de 13h : plat unique de ce que je veux, pas d’entrée, pas de dessert, je me sert qu’une seule fois en quantité suffisante pour ne plus avoir faim, mais pas à me faire péter la panse non plus (le midi c’est le plus simple, j’ai ma gamelle pour le bureau, ce qui fait un vrai repas à table).

Renoncer à ma touche sucrée a été difficile au début, mais on s’habitue très vite puisqu’elle est compensée par la touche sucrée du goûter : pour ma part j’ai choisi chocolat noir (le plus noir possible selon vos goûts), fruits frais ou fruits secs. J’adore tellement les fruits que je privilégie les fruits frais (de préférence de saison). Horaire à ajuster selon votre heure de repas du soir et votre sensation de faim. Quand je ne rentre pas directement chez moi après la boulot je la prends vers 16h30-17h, sinon c’est 15h30/16h avec la pause thé !

Ce qui nous emmène, sans faim, ni frustration au repas du soir, plus léger que le repas du midi, toujours en plat unique sans entrée, ni dessert. Là aussi, on privilégie son heure de repas en fonction de son estomac et pas en fonction de l’horloge, sauf si on a une volonté de fer … Arrivant à 18h40 chez moi, je dîne maintenant vers 19h/19h30, ça m’évite d’avoir envie de grignoter, et comme pour éviter les reflux, il faut se coucher uniquement 2 heures après le dernier repas c’est parfait.

Oui, parce que du coup dans tout ça, il faut aussi écouter sa santé. Dans les nombreux symptômes de mon « Gremlins coeliaque » nous avons les reflux. Donc des aliments a éviter en période de crise, des aliments à éviter tout court, mais surtout écouter son corps, lui donne suffisamment de repos, suffisamment d’activité, et surtout des horaires réguliers. C’est aussi pour cela que cette méthode de chrononutrition me va bien, elle respecte l’équilibre naturel de mon corps, et joue les diplomates avec mon cerveau.

Alors j’ai commencé ce régime « miracle » en hiver, ce qui pour moi est plus simple car c’est la saison des soupes. Du coup l’air de rien tu peux manger pleins de bons légumes tout en faisant attention. En plus, Papa Noël m’a apporté un super robot soupes/smoothies, c’est devenu mon meilleur ami. je me suis offert un petit livre avec pleins de recettes et j’ai osé pleins de mélanges bien goûtus (Patates douces, lentilles corail, lait de coco restant un de mes préférés, l’avantage c’est qu’on peut le décliner en plat solide accompagné d’une petite cuisse de poulet)

Le tout couplé avec une viande grillée, un yaourt…

Une fois ma phase soupe (pendant laquelle j’ai prit beaucoup de plaisir) terminée de façon très naturelle, le beau temps revenait, et j’en avais moins envie (ça à duré un gros mois), j’ai attaqué la « chrononutrition » à ma façon. Et je n’ai rien repris des 5 kilos que j’avais déjà perdu, j’ai juste stagné.

Étape 4 : bouger ses miches

Bon j’avoue, le titre super accrocheur de l’article, c’est pour Google, parce que la vérité c’est qu’aucun régime au monde ne vous fera vraiment de bien si vous ne vous « secouez pas le coco » comme dirait notre amie Cristina Cordula.

Vous allez perdre du gras d’accord, mais aussi du muscle et ça ce n’est absolument pas ce qu’on veut n’est-ce pas ? On veut quand même avoir un corps tonique et en bonne santé ?

J’ai la danse dans ma vie depuis mes 3 ans, de façon plus ou moins soutenue, mais on ne va pas se mentir, 1 heure par semaine quand on a 10 kilos à perdre, ça ne suffit plus. Et puis le corps s’habitue aux mouvements et au rythme, donc l’effet n’est pas celui espéré dans mon cas.

Je me suis inscrite, un dimanche tout gris et tout flemmard, dans une salle de sport qui venait d’ouvrir à 100m de chez moi… Aucune excuse pour ne pas y aller. Du moins, le temps de trajet n’en est pas une… Bon, pour être franche je n’avais ni baskets, ni tenue de sport, mais ça c’est une autre histoire (nan même pas un vieux legging et un grand t-shirt dans un coin). Justine, ma Wonder Woman, m’a sauvé d’une paire de baskets et j’ai fabriqué une tenue de sport à partir de tenues de danse !

Et l’air de rien, j’adore aller à la salle. J’ai commencé en me fixant un objectif réalisable et obligatoire de 2 fois par semaine (le mercredi parce que je finis un peu plus tôt) et le samedi parce qu’on trouve toujours une heure dans un samedi), tout en me promettant de rester flexible pour ne pas m’en dégouter, et, en me promettant d’y aller plus souvent si mon emploi du temps me le permettait, bingo, j’en arrive à 3 fois par semaine, avec sensations de manque quand je n’y vais pas, ajouté à mon heure de danse du mardi c’est parfait. En fait j’essaie d’y aller à chaque fois que j’ai l’intention de rentrer chez moi, sans réelle sensation de fatigue, mais que je sais que je vais rester vautrée devant The Big Bang Theory.

Étape 5 (qui devrait être en réalité l’étape 1) : se mettre en valeur et sourire à la vie

Dites vous que tout le monde s’en fiche de votre physique, les gens sont bien trop occupés par leurs propres complexes (enfin… ça c’est ce dont j’essaie de me persuader).

Ce que les gens voient ce sont des gens avenants et ouverts, ou des gens complexés qui courbent les épaules et font la gueule.

Vous avez choisis votre camp ?

Inutile de chercher à rentrer dans un 36 si vous faites un 44, ça va se voir et vous n’allez pas être à l’aise … Tout comme une mini jupe n’aura pas le même effet sur une nana d’1m60 et sur une nana d’1m80.

La taille ce n’est qu’un chiffre, le style c’est vous qui le créez !

On a beau critiquer Cristina et ses conseils modes pas toujours raccords avec la réalité, mais son histoire de morphologies n’est pas non plus tout à fait désuète !

Trouver son style vestimentaire c’est difficile, on a beau nous répéter depuis des lustres que l’habit ne fait pas le moine et qu’il ne faut pas se fier aux apparences, être à l’aise dans ses baskets et assumer ce qu’on porte c’est quand même super important.

Vous pourrez ainsi expliquer avec toute la conviction qui vous caractérise que « La théorie des cordes est un domaine actif de recherche traitant de l’une des questions de la physique théorique : fournir une description de la gravité quantique, c’est-à-dire l’unification de la mécanique quantique et de la théorie de la relativité générale. La principale particularité de la théorie des cordes est que son ambition ne s’arrête pas à cette réconciliation, mais qu’elle prétend réussir à unifier les quatre interactions élémentaires connues, on parle de théorie du tout. » (#merciWiki), peut importe que vous soyez en robe longue, en jupe courte, en legging (non faut pas déconner), en jeans ou en combinaison de plongée…

Si vous êtes à l’aise et sûre de vous et que vos fringues tiennent bien en place, vos épaules se redresseront d’elles même et votre sourire reviendra naturellement, peut importe le chiffre affiché sur la balance et la taille sur l’étiquette (de toute façon un 44 made in China…)

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Novembre 2017 Vs Mai 2018

Étape 5 bis : Ne pas se décourager, mais ne pas virer obsessionnel !

Ou autrement dit, ne faites pas comme moi !!

Il va forcément y avoir une phase de stagnation, profitez-en pour commencer à vous accepter, parce que l’air de rien, faut l’apprivoiser ce nouveau corps, enfin qu’on avait déjà… mais qu’on a plus trop l’habitude de gérer ni de voir dans le miroir…

Gardez vos bonnes habitude, c’est pas le moment de lâcher.

Mais surtout ne pas culpabiliser, je suis en plein dans la phase : je mange un frite, je pleure 2 heures (oui, je sais, ça serait plus utile d’aller pédaler).

Je culpabilise à mort au moindre écart tellement je suis devenue chiante obsédée par ma perte de poids…

Je vais citer un grand philosophe qui m’a dit un soir où on mangeait des frites :

« Le secret c’est d’éliminer plus de calories que tu n’en manges« . J’avais bu. J’ai ris.

Parce que pour être honnête, je cherche à me débarrasser des 10 kilos en trop… qui, en réalité, se sont cumulés au 3 kilos que je voulais déjà perdre.

Mon poids de croisière c’est 65 kilos pour 1 m75, je me laisse une marge jusqu’à 68 kilos, les 3 kilos doudous/apéro/vie réelle…

Bon vous l’aurez compris, mon introduction est purement ironique, il n’y a pas de méthode miracle ni fulgurante pour perdre du poids.

Tout prend du temps. Et, quand on a un rapport émotionnel à la nourriture comme je peux l’avoir, il faut commencer par remettre de l’ordre dans sa vie.

Le régime pilule sans faire de sport et en mangeant de la glace à la petite cuillère, dont on voit la pub à la TV n’a rien de miraculeux, au mieux il vous fait perdre de l’argent au pire il vous bousille l’estomac.

Le secret c’est de profiter de la vie et de donner à son corps ce dont il a vraiment besoin. C’est là où il faut s’écouter, non tu n’as pas BESOIN de ce pain au chocolat (chocolatine pour les non francophones mwhahaha), tu en as ENVIE. NUANCE, et bien entendu, parfois, céder à ses envies… oups, là je m’égare… mais oui, tu as le droit de temps en temps de vivre pour le plaisir (Herbert sort de ma tête) mais pas que !

Surtout ne pas se frustrer (frustration = stockage).

Et bouger. Il n’y a pas de mystère.

Allez, un petit exemple concret : Pour un petit pot de Haggen Daas caramel beurre salé (200 et quelques calories) c’est 45 minutes de vélo intensité 6, à 13 tours/minute en moyenne. Voilà, c’est dit.

Au fait vous risquez de voir apparaître quelques effets secondaires non désirés mais Ô combien désirables :

  • Mes cheveux ont poussé vitesse grand V
  • Mes ongles sont plus longs et plus résistants alors que je ne leur fait rien de plus que d’habitude
  • Ma peau et mon teint sont moins ternes, mon visage est moins bouffis, les boutons moins résistants (bon j’ai triché, j’ai couplé avec une routine absolument géniale dont il faut que je vous parle)
  • J’ai retrouvé le sourire, une certaine tonicité, une certaine endurance, je suis moins fatiguée (bon sous réserve de ne pas sauter la pause goûter et de se retrouver en manque total de sucre, ou d’avoir le Gremlins qui danse la lambada dans ses reflux)
  • Je suis mieux dans ma peau et ça se voit, je souris plus, je ris plus, j’accepte de sortir et rencontrer du monde.

Pire, j’ai accepté le défi de porter un nouveau style de robe.

Il y a 10 kilos, je n’aurai jamais accepté cette collaboration, d’ailleurs les premiers temps je lui ai tourné autour avec mes contre-arguments habituels : hanche trop développées, bidou, pas assez de poitrine, pas assez ci, trop ça…

Mais j’ai quand même tenté (et même que maintenant j’ai plusieurs robes de cette forme) et je me sentais presque prête à l’assumer (visiblement le reste du monde beaucoup moins, autant j’ai des tas d’anecdotes charmantes et adorables sur chacun de mes shootings, autant là c’était affreux, mais comme j’ai décidé de vous faire une petite compil d’anecdotes de shooting… whoua le suspens).

A Paris, ailleurs, au bureau, en soirée… je trouve que cette robe s’accorde à toutes les situations. Et j’ai choisis de l’emmener avec moi au bord de la mer dans un premier temps.

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Merci à ma Juju internationale pour cette nouvelle série de photos (et pour le petit sac Polochon offert pour mes 30 ans) et à Top Vintage pour leur confiance renouvelée !

Conseil Bonus : ne pas commencer un lundi ! Au contraire… attendez d’être au calme, en vacances, détendues, pour casser ce côté doudou de la nourriture.

Si j’ai réussi à commencer pendant les vacances de Noël je suis sûre que vous trouverez le moment idéal !

Conseil bonus 2 : prenez le temps de préparer votre liste de courses, et vos menus à l’avance, comme ça vous n’achetez que ce dont vous avez besoin et dans les quantités dont vous avez besoin : moins de gaspillage, moins de tentation et des économies en prime !

miss sissi hart

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16 réflexions au sujet de “Comment j’ai perdu 10 kg”

  1. Quel formidable témoignage !
    Je t’ai lue avec beaucoup de plaisir et je suis très heureuse que tu te sentes mieux.
    Un corps sain dans un esprit sain 😍
    Continue sur cette belle lancée, tu es magnifique aussi bien de l’intérieur que de l’extérieur.
    Gros bisous

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    1. Oh merci beaucoup ma belle ! ça me touche vraiment ! on traverse toutes des phases de doutes où le corps et l’esprit ne sont pas toujours en harmonie. La je suis dans la phase le corps intègre bien le changement, une partie du cerveau aussi mais l’inconscient est un peu à la traine. mais on prend notre temps tous les 3 :p encore merci pour ton petit mot ! gros bisous

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  2. Bravo ça m’encourage à continuer la suppression Soda (depuis 2 mois)
    j’ai rempalcé les « soda light » par un citron pressé et de l’eau tout simplement de l’eau…
    perdu juste 4,5 KG… pas encore énormément mais c’est un bon début

    oui car apparemment l’aspartame n’est pas si bon pour l’organisme et le cerveau.

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    1. Hello ! Merci pour ton « passage » 😉 oui c’est déjà énorme 4.5 kg en deux mois ! et tu sais ce qu’on dit… plus c’est long… ! Il faut prendre ton temps, et surtout respecter ton rythme. Chaque petite victoire est un pas de plus. Après le soda ce sera autre chose. et ainsi de suite. Il faut garder des objectifs réalisables sinon c’est découragement assuré ! Tiens moi au courant de tes avancées en tous cas ! et oui le light est encore plus mauvais pour la santé que le « normal » car le sucre est remplacé par des choses pas très naturelles voire nocives sur le long terme…

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  3. Finalement plus je te lis. Plus on se ressemble sur beaucoup de points. 🤗
    Ancienne boulimique/ anorexiques ( ouais j’ai tendance à pas faire les choses à moitié ) les démons sont vite revenus et BIM plus 8 kgs sur la balance.
    J’ai mis ça sur le compte de l’annonce de la maladie ( mon c** ouais 🤐) , le changement de saison ( mais bien sûr 😪) ou encore le passage de vrp à téléconseillere ( je suis assise 🙄🙄)…. Ben non, j’ai tout simplement fait n’importe quoi. J’ai peut être un peu manger mes émotions mais non j’ai surtout été incapable de me raisonner.
    La chrono a toujours fais partie de ma vie depuis 9 ans !!!! J’ai été suivi par une coach et j’avais même ma petite page fb 😮 !!! J’essaie de remonter la pente pour revenir sur mes robes, qui comme toi avant ce changement, pour le moment ne sont pas envisageable de mon côté.
    Mais j’y crois 👌😊💋
    Merci pour tout ce que tu partages 💋💋

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    1. Ah mon Instachérie !! En effet tu n’as pas fait les choses à moitié ! C’est vrai que parfois on se cherche des excuses extérieures pour la prise de poids. Mais elles existent, c’est juste qu’au lieu d’encaisser normalement, notre cerveau nous a dit : va voir dans le frigo il s’y passe de jolies choses… On a du mal a se réguler en fonction de notre mode de vie et parfois on a pas envie. Quand on ne vit pas seul c’est compliqué aussi, on goute avec les enfants, on fait trainer le repas a table, on grignote en préparant le repas… je suis sûre que tu vas y arriver laisse toi juste le temps de résoudre un par un les petits tracas… d’abord la santé, après le « régime » sans pour autant se laisser trop aller non plus sinon, tu seras encore pas bien dans ta tête… et ohhh le frigo…

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    1. Merci beaucoup ! Ca devanait nécessaire là… je ne me sentais plus moi… et malgré les apparences je n’étais pas bien dans mon corps et je me cachais plus qu’autre chose derrière le volume des robes ! merci du fond du coeur ! gros bisous mon tiers

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